jean-pierre Faucher - main
jean-pierre Faucher - portrait

Dans les années 60, son ini­ti­a­tion pic­turale se con­struit à
l’Académie de la Grande Chau­mière à Paris.
Les tech­niques du dessin, de l’encre de Chine, du pas­tel, de l’huile sont autant de révéla­tions qu’il ne cessera, au fil des années d’apprivoiser.

Jean Pierre Faucher pour­suivra, depuis lors, l’invention d’une œuvre dont l’évolution, aux fron­tières de l’abstraction, a con­duit aujourd’hui, à un
tra­vail très abouti au ser­vice d’une sen­si­bil­ité toute en nuances.

C’est au Cer­cle de Col­lec­tion­neurs d’Art Con­tem­po­rain, près du Cen­tre Pom­pi­dou, à Paris que se révèle cet artiste en 1982 et depuis lors,
ses nom­breuses expo­si­tions per­son­nelles nous ont fait décou­vrir ses toiles, toutes réal­isées sur des tech­niques hybrides
orig­i­nales dont il a le secret.
Depuis les années 90, il s’est beau­coup inter­essé au pas­tel,
dont il a repensé la pra­tique, afin d’y rechercher
par ailleurs, une nou­velle expression.

2008 : il pub­lie « Itinéraires », édi­tion de dessins à l’Encre de Chine,
extraits de ses car­nets de voy­ages.
2011 : Palais des Con­grès de Royan (Expo Pres­tige de l’Art).
2014 : Pre­mière réal­i­sa­tion à Aubus­son
de deux tapis­series orig­i­nales en édi­tion lim­itée.
2015 : Pub­li­ca­tion de «Ren­con­tres», édi­tion com­plète des oeu­vres réal­isées sur le sous-​continent Indien.